Comment lobomotiser votre enfant ? TV lobotomie

Placez le devant la télévision !

TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision.

Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac…

Ces dessins sont faits par des enfants de 5-6 ans scolarisés depuis l’âge de 3 ans.

Le groupe du haut est composé par des enfants qui regardent la télévision moins d’une heure par jour, celui du bas par des enfants qui regardent la télévision plus de 3 heures par jour.

3h par jour c’est 11 ans de vie devant la télé à plein temps24h/24  ou 18 ans si vous dormez ! Su 80 ans on a mieux à faire non ?

TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les… 

Vos enfants passent plus de temps devant la télé que devant leur professeur à l’école ! Quand on parle éducation.

Plus vos enfants font de l’ordinateur, des jeux vidéos plus ils regardent la télévision.

1h de télé par jour en primaire c’est augmenter de 43% le risque de sortir du système scolaire sans diplôme ! Alors cette télé on en fait quoi ?

Attention, même en arrière plan la télévision est nocive pour vos enfants ! et les miens biens sur ! Bon il va falloir sévir la !

La télé est dangereuse pour la santé !

La télé agit en négatif sur :

  • votre sommeil
  • l’obésité (3 fois plus de chance avec 2h de tv, 30% plus de nourriture en regardant la télé, si on voit des gens manger à la télé on va manger 2 fois plus ensuite)
  • le tabagisme (3 à 4 fois plus de chance de fumer en regardant la télé car les stars fument et cela s’imprègne dans le cerveau soit 145 000 morts par an rien que pour les USA, alors la télé inoffensive ?)
  • l’alcoolisme
  • la sexualité (plus de grossesses précoces, de MST et SIDA grâce à la télé !)
  • l’image du corps ( trouble de comportement alimentaire, 70% de personnes au régime grâce à la télévision !)
  • la sédentarité (la télé vous coute 2,5 à 3 ans de vie ! Problème cardio vasculaire)

1h de télé réduit votre vie de 22 minutes ! Donc vous perdez 1h22 de votre vie !

La télé rend violent et agressif !

Les images violentes rendent agressives et donne des comportement violent, 60% des émissions comporte des situations de violence.

la télé donne 3 fois plus de chance de cogner sa femme à l’age adulte ! Sand danger la télé ?

La télévision est responsable de 10 000 morts par ans, 70 000 viols par an et 700 000 agressions aux états unis. Vos émissions télé, séries ou autres en valent la peine ?

Quand la violence devient habituelle, le passage à l’acte est facilité ! Attention danger la télé modifie votre cerveau et votre inhibition à la violence.

La TV fait peur !

Les traumatismes diffusés par la télévision génère du stress important. Merci le journal télévisé. Pour faire peur aux gens ils suffit de mettre des faits divers violent au journal télévisé.

Le présentateur a écrit un livre TV lobotomie : TV LOBOTOMIE – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

«Le problème des intellectuels, c’est qu’ils reprochent à la télévision de n’être pas assez bonne. Ils sont suspects de vouloir mettre Arte sur toutes les chaînes et d’imposer leurs préférences culturelles à tout le monde. Pour ma part, je ne crois pas qu’il y ait une bonne ou une mauvaise télévision – je préfère qu’il n’y ait pas de télévision du tout.»
(Alexandre Lacroix, philosophe)

«Parce que les influences médiatiques sont subtiles, cumulatives, et qu’elles adviennent sur une longue période de temps, parents, pédiatres et éducateurs peuvent ne pas être conscients de leur impact.»
(Victor Strasburger, professeur de pédiatrie, école de Médecine, université de New Mexico)

Je suis chercheur. En tant que tel, j’apparais dans le répertoire de diffusion des principaux journaux scientifiques liés au champ des neurosciences fondamentales et cliniques. À chaque nouvelle parution, ces journaux m’envoient leur sommaire, afin que je puisse identifier les travaux susceptibles de m’intéresser. Depuis 15 ans, il ne s’est pas passé une semaine sans que j’extraie au moins un ou deux papiers relatifs aux effets délétères de la télévision sur la santé psychique, cognitive et somatique de l’enfant. La tendance est tellement massive que certains spécialistes n’hésitent plus à évoquer un véritable problème de santé publique. Des voix commencent même à s’élever pour réclamer l’extension, aux grands groupes audiovisuels, des poursuites pénales originellement diligentées contre les industriels du tabac et de la malbouffe. L’analogie est loin d’être incongrue. En effet, l’industrie du tabac fut condamnée en son temps pour avoir indûment stimulé le caractère addictif de produits dont elle connaissait le danger. De nos jours, le complexe médiatico-publicitaire dépense des sommes faramineuses pour identifier et manipuler les ressorts d’une dépendance cathodique dont il devient de plus en plus difficile de nier l’existence. Psychologie, neuro-imagerie, éthologie, ethnologie, sociologie, aucune branche des sciences humaines et médicales n’est dispensée d’apporter son obole à la Cause mercantile. Depuis quelques années, le neuro-marketing s’érige en nouveau graal manipulatoire. Son credo : aller chercher les failles les plus intimes de notre cerveau pour asservir, à notre insu, nos comportements, nos désirs, nos peurs, nos pulsions, nos représentations, nos décisions. Dans un ouvrage récent, deux spécialistes du sujet résument ainsi l’approche : «Visez le petit. Préparez votre cible. Marquez-la au front le plus tôt possible. Seul l’enfant apprend bien […] Les cigarettiers et les limonadiers savent que plus tôt l’enfant goûtera plus il sera accro. Les neurosciences ont appris aux entreprises les âges idéaux auxquels un apprentissage donné se fait le plus facilement.» Pouvons-nous tolérer ce genre d’abjection ? Pouvons-nous rester impassibles lorsqu’une armée de cupides charognards mobilisent tous les outils de la recherche moderne afin d’offrir à Coca-Cola «du temps de cerveau humain disponible» ? Pouvons-nous accepter qu’un «troisième parent cathodique» pénètre subrepticement l’intimité psychique de nos enfants afin de susciter chez eux des comportements de dépendance ou d’achat aux effets sanitaires dévastateurs ? Bien des gens semblent penser que non, parmi lesquels des universitaires, des journalistes, des spécialistes de la convention internationale des Nations unies sur les droits de l’enfant et de nombreux artistes, cadres ou dirigeants de l’industrie audiovisuelle qui refusent de livrer leur précieuse descendance aux affres de «la boîte à images». Comme le résume Liliane Lurçat avec son talent coutumier, «quelle est la liberté des enfants, si ce n’est d’être des enfants, et au nom de quoi peut-on se permettre d’agir sur eux avec une telle puissance ? Quelle est la liberté des adultes, si ce n’est de pouvoir comprendre, et pourquoi alors cibler l’émotion plutôt que la raison ?»

L’auteur Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd’hui directeur de recherche à l’INSERM. Il est l’auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

Que pensent les lecteurs de ce livre TV lobotomie : TV LOBOTOMIE – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

cet essai est indéniablement un pamphlet anti-télé ! Même si la démonstration est par moment un peu répétitive et « ultra-pédagogique », ce livre est à lire de toute urgence pour prendre conscience pleinement des méfaits de la télé sur nos enfants, avec chiffres et enquêtes à l’appui. L’auteur dénonce avant tout les techniques de marketing de la soi-disant « télé éducative » pour enfant, et nous ressortons de cette lecture avec l’impression d’être plus « intelligents » et la volonté d’être plus vigilants sur les valeurs à donner à nos enfants.
Je recommande absolument.

Ce livre m’a laissé effaré, tant sur l’ampleur des dégâts de la télévision que sur l’absence de diffusion de la recherche scientifique sur un sujet qui concerne la plupart d’entre nous. Depuis 50 ans, des milliers d’études scientifiques montrent les effets nocifs de la télévision sur l’intelligence des enfants et leur réussite scolaire, sur notre santé ou sur la violence, et ce n’est qu’en 2011 qu’il se trouve enfin quelqu’un pour nous en faire une synthèse intelligible.

Outre les innombrables effets tels que ceux cités en 4ème de couverture, j’ai été particulièrement frappé de découvrir que la télévision est nocive même quand on ne la regarde pas! Par exemple, si la télé est allumée dans la pièce familiale, les parents parlent moins entre eux et avec leurs enfants, même quand personne ne regarde la télé. Des études scientifiques montrent que dans cette situation les jeunes enfants acquièrent moins de vocabulaire, et qu’ils sauront moins bien lire et seront plus souvent en échec scolaire. Autre exemple : quelqu’un qui regarde souvent la télé fait moins d’exercice physique, faute de temps. Il a donc moins de muscles, et par conséquent un métabolisme moins élevé que ceux qui regardent peu la télé. De ce fait, même quand il ne regarde pas la télé, il a plus tendance à grossir !

J’ai été également frappé de la qualité des études scientifiques et de l’imagination des chercheurs. Pour étudier les effets de la télé sur la violence ou les résultats scolaires, ils ont eu l’idée de comparer les enfants de 3 villes canadiennes semblables dénommées Notel, Unitel, et Multitel qui recevaient 0, 1 ou plusieurs chaînes de télé. Non seulement ils ont observé des différences de niveau de violence, de scolarité ou de comportement sexuel entre les enfants des 3 villes, mais ils ont pu voir que ces différences ont disparu quand les habitants de Notel ont pu enfin recevoir les chaînes de télévision.

Dans une autre étude décrite dans le livre, des chercheurs suivent 1500 adolescentes pendant plusieurs années et leur demandent d’indiquer chaque semaine ce qu’elles ont regardé à la télé (souvent des séries comme « American Idol » ou « Desperate Housewives »). Par ailleurs, les chercheurs mesurent le nombre de scènes portant principalement sur la sexualité dans ces séries. Leurs analyses montrent que les filles qui ont vu le plus de « contenus sexuels » ont 2 ou 3 fois plus de chance de tomber enceintes que celles qui en ont vu le moins. Ce n’est pas un « raccourci regrettable » (commentaire de Krew.koos) que d’affirmer que les filles qui regardent « Desperate housewives » ont plus de chance de subir des grossesses non désirées, c’est la réalité.

Je suis tout autant en désaccord avec la deuxième critique du commentaire de Krew.koos. La plupart des études scientifiques citées tiennent compte des variables qui pourraient influencer les résultats, par exemple le niveau d’étude des parents quand elles portent sur la scolarité des enfants, ou le taux d’activité physique quand il s’agit du risque d’infarctus. Les effets de la télévision sont donc mesurés « toutes choses égales par ailleurs ». En clair, regarder la télé 4 heures par jour double les chances d’infarctus que vous fassiez du footing ou non, sachant que le risque qui double est plus faible chez ceux qui font du sport.

Pour conclure, et en résumé, ce livre est un magnifique travail de vulgarisation qui permet d’acquérir une opinion objective sur les effets nocifs de la télévision.

Dans « TV Lobotomie », Michel Desmurget, docteur en neurosciences, accumule les études sur les effets de la télévision sur les enfants et les adolescents, pour en venir à une recommandation parfaitement étayée : les enfants de moins de cinq ou six ans devraient être tenus à l’écart du poste, et leurs aînés, du primaire au collège, ne devraient consommer qu’un grand maximum de trois ou quatre heures par semaine, DVD compris. Quant à l’auteur, il a banni la télévision de son foyer, et affirme que sa famille ne s’en porte que mieux.

Ces recommandations drastiques s’appuient sur pas moins de 1193 références listées en fin de volume, l’auteur expliquant que « depuis 15 ans, il ne s’est pas passé une semaine sans que j’extraie au moins un ou deux papiers relatifs aux effets délétères de la télévision sur la santé psychique, cognitive et somatique de l’enfant » (p13), ce qui fait effectivement un total de plus de mille études. Et les références satisfont aux exigences de la recherche psychologique moderne : établissement de groupes contrôles, élimination des variables parasites, appariement des groupes, distinction nette entre corrélation et causalité, etc. Jamais l’auteur ne se contente de l’anecdote ni des « opinions de comptoir », comme il les appelle, et il montre à plusieurs reprises comment les « données contraires » censées rendre le problème « compliqué » sont en réalité des fabrications de ce qu’il appelle des « pipeaulogues » de l’industrie télévisuelle ou publicitaire, bafouant la science pour des intérêts politiques ou commerciaux.

Il ne s’agit pas là d’un pamphlet moralisateur (même si le ton, mais pas le contenu, est souvent celui du pamphlet) : l’auteur est visiblement un athée de gauche, et ne se soucie que du bon développement cognitif, affectif et social de l’enfant. Lorsqu’il discute de la sexualité à la télévision, il ne voit que les effets psychologiques des grossesses non-désirées, les risques de maladies vénériennes dont le SIDA et la création d’attentes et de représentations irréalistes chez les adolescents, responsables entre autres d’une augmentation des risques d’anorexie. Impureté et fornication ne font pas partie de son vocabulaire, et il va même jusqu’à parler de « carences contraceptives » (p191.) On peut donc difficilement l’accuser d’être un catholique réactionnaire, comme l’auteur de cette critique.

Bien que parfaitement convaincu par l’argumentaire de l’auteur, et fermement décidé à diminuer ma propre consommation de télévision, pourtant déjà bien maîtrisée quant aux contenus, et bien en deçà de la moyenne française, j’aimerais apporter quelques critiques sur des points de détail :

– Dans sa discussion sur l’instrumentalisation de la violence par les journaux télévisés, l’auteur explique : « Sur la décennie 1990-2000, aux Etats-Unis, les sujets consacrés à des affaires de meurtres augmentèrent de plus de 500% dans les journaux des grands réseaux individuels. Sur la même période, le nombre d’homicides constatés par le FBI chutait de 40% » (p232.) Préoccupé qu’il est à montrer que la violence aux informations ne reflète pas la violence réelle et provoque donc des angoisses infondées, il ne se rend pas compte que cette statistique sape quelque peu son discours sur l’augmentation de la violence due à la télévision. Il aurait pu s’en sortir en partie en évoquant les effets « asynchrones » (i.e. à retardement) de l’exposition à la violence télévisée, mais il a manqué de le faire.
– Toujours sur le même sujet, il oublie de dire que les agressions reportées à la télévision sont des agressions réelles, et reflètent donc bien la réalité (n’est-il pas plus menteur de « rassurer » les gens en taisant ces faits divers, comme on le fit au deuxième tour en 2002 ?) Il exagère aussi lorsqu’il décrit le sentiment d’insécurité des citoyens comme « irrationnel » et « indépendant du niveau effectif de délinquance locale » (p231), et qu’il insinue qu’une personne qui n’a jamais été agressée ni ne connaît personne dans son entourage proche qui l’ait été ne devrait pas s’inquiéter. Avec ce genre de raisonnement, si on n’a jamais fumé à cause de la télévision, ou qu’on ne connaît personne qui soit devenu homicide à cause d’elle, on ne devrait pas non plus s’inquiéter des conclusions de ce livre! D’ailleurs, j’envie ces gens qui n’ont jamais connu d’agression. J’ai un cercle social très réduit (une quarantaine de personnes en comptant ma famille et ma belle-famille) et je peux citer pas mal d’agressions dont certaines très graves. Rien que dans le village de la grand-mère de ma femme (la seule survivante de nos grands-parents), la poste a été braquée et le voisin d’en face cambriolé la semaine dernière, et le fils du maraîcher est en prison pour sévices sexuels sur mineur. Un ami de mon beau-frère a été assassiné dans le métro il y a trois ans (tabassé par un gang et jeté sur la voie), je connais une femme qui a été violée, et mon demi-frère est allé à l’hôpital après une agression dans le métro de Lille. Deux de mes amis ont été témoins chacun de deux agressions cette année. Non, la violence n’est pas une simple invention de la télévision.
– De gauche, l’auteur ne cite que des anecdotes de manipulation de l’information par les « bêtes noires » de la gauche française : Bush, Blair, Chirac… Et il est sans doute très heureux de pouvoir dire que Sarkozy est le président dont le vocabulaire est le plus réduit et la syntaxe la plus incertaine. J’aurais aimé moins de partialité en ce domaine.
– Le fait que la télévision provoque des cauchemars (et je ne parle bien sûr pas des véritables syndrômes de stress post-traumatique, qui sont effectivement graves) est peut-être à relativiser. Le chercheur finlandais Antti Revonsuo a récemment montré que les cauchemars sont beaucoup plus fréquents qu’on ne croit, et donc pour ainsi dire « normaux ». Ils ont d’ailleurs probablement une fonction de survie d’origine évolutive.
– La définition de l’habituation p224 est une définition négative, considérée comme invalide en logique.
– Quand il évoque le mimétisme (p217), l’auteur aurait pu mentionner la recherche assez impressionante sur les neurones miroirs.
– Lorsqu’il explique que toute la télévision ne peut pas être de qualité, il prend l’exemple des coûts et délais de production de L’Odyssée de l’espèce (p59) pour montrer qu’on ne pourrait pas remplir « 4 millions d’heures » par an (la totalité des grilles des 300 chaînes satellites) avec des programmes de cette qualité. Mais il ignore trois réalités importantes : (1) personne ne regarde 4 millions d’heures de télévision par an ; la question est : peut-on trouver disons 1500 heures de programmes de qualité par an (soit plus de 4 heures par jour, de quoi regarder trop la télévision), ce qui est beaucoup plus raisonnable ; (2) la qualité n’implique pas de tels coûts ni délais de production ; on peut faire de l’excellent avec peu : il suffit d’un intervenant compétent, ou d’un format économique (cf. Le Dessous des Cartes) ; et enfin (3) le stock d’émissions de qualité va en s’accumulant (même si beaucoup d’émissions, y compris parmi les bonnes, se périment, comme c’est le cas avec les émissions scientifiques), ce qui résoud le problème à la longue. On peut toujours regarder « La caméra explore le temps » en 2011.
– Lorsqu’il semble regretter le biais moral de la télévision que révèle le directeur de programmes Claude de Givray (« on ne peut pas fédérer neuf millions de spectateurs avec des personnages immoraux » p62) ou le fait que « dans à peu près 1 cas sur 2 la violence était… perpétrée par des personnages positifs » (p213), je trouve cela plutôt encourageant. Dans le premier cas, c’est tant mieux car la télévision influence la manière d’agir des spectateurs. Et dans le second cas, la violence a plus de chances d’être légitime ou juste, plutôt qu’un acte d’agression ou de cruauté gratuite (à moins que l’auteur ne considère toute utilisation de la force comme injustifiée…)

Ce ne sont là que des critiques ponctuelles. Tout parent responsable qui entend parler de ce livre se doit de le lire, et tout parent responsable qui l’aura lu se doit d’interdire ou de contrôler l’accès à la télévision de ses enfants, selon leur tranche d’âge. (Si vous lisez l’anglais, je conseille aussi « Remotely Controlled » du Dr. Aric Sigman, le deuxième meilleur livre que j’ai lu sur le sujet, sur un total de cinq.)

Maintenant, j’attends le volume 2 sur les effets de la télévision sur les adultes, qui sont ne sont quasiment pas mentionnés.

Voir tous les commentaires ici : TV LOBOTOMIE – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

 

Vous pouvez également découvrir cet ouvrage : les dangers de la télé pour les bébés !

Les dangers de la télé pour les bébés : Non au formatage des cerveaux !

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